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La Patagonie

Arrivé un peu par hasard en Patagonie en 1995, j'y ai finalement posé mon sac pendant 1 an, d'abord attiré par cette atmosphère de bout du monde puis définitivement envoûté quand j'ai parcouru pour la première fois les sentiers du PN Torres del Paine. J'y ai donc presque naturellement exercé le métier de guide, avant de partir vers d'autres horizons sud-américains.

Trek Patagonie 2018
Départ: 06/04/2018
Durée: 22 jours
Au programme:
Trek "W" Torres del Paine
Trek autour du Fitz-Roy
Trek sur l'île de Chiloé
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Suspension d'un titanesque projet de barrages en Patagonie

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Río BakerLe projet aussi titaneque que controversé de barrages hydroélectriques en Patagonie a été suspendu, lundi 20 juin, par un tribunal chilien qui a  donné suite à des recours de parlementaires et d'associations de défense de l'environnement.

Le projet HidroAysen, du consortium hispano-chilien Endesa-Colbun, prévoit la construction de cinq barrages dans deux vallées sauvages de Patagonie. L'objectif est d'augmenter la capacité électrique du pays pour produire 2 750 mégawatts.

Les Chiliens veulent une Patagonie sans barrages

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Luis SepúlvedaLe projet de construction de cinq barrages hydroélectriques en Patagonie suscite une mobilisation sans précédents au Chili. Plus de 30.000 personnes étaient dans les rues de Santiago le 13 mai. Des manifestations sont prévues les 20 et 21 mai dans 25 villes.

Selon un sondage du quotidien La Tercera, 74 % des Chiliens s'opposent au projet HidroAysen, sur les fleuves Baker et Pascua, à 1.800 kilomètres au sud de Santiago. Plus de 4.000 hectares de la région seraient inondées par les barrages.

Le consortium hispano-chilien Endesa-Colburn, en charge de ce projet chiffré à 3,2 milliards de dollars, prétend produire 2.750 mégawatts et augmenter de 20 % la capacité électrique du Chili. Selon le président Sebastian Piñera, le pays doit doubler sa production d'énergie au cours de la prochaine décennie, en vue de soutenir sa croissance.

Carnet de voyage en Patagonie (3/3)

Écrit par Julien BRELLE le .

El Calafate – Campamento Torres, samedi 19 février 2011

Pour le coup d’envoi de notre dernier trek, qui sera aussi le plus long, une journée chargée nous attend. Il faut en effet accomplir le trajet jusqu’au parc national de Torres del Paine, ce qui implique de traverser la frontière entre l’Argentie et le Chili, puis rejoindre le premier camping depuis l’entrée du parc. C’est donc dès 5h00 que nous sortons du lit, pour boire ou manger quelque chose en vitesse (en fonction de ce qui est disponible à cette heure matinale, la responsable du petit-déjeuner de l’hôtel étant tout juste arrivée), avant de monter dans le bus plutôt luxueux (et confortable) qui doit nous conduire jusqu’à la frontière.

Carnet de voyage en Patagonie (2/3)

Écrit par Julien BRELLE le .

El Calafate – El Chalten – Los Glaciares, dimanche 13 février 2011

Comme prévu, le réveil est très (trop) précoce, nous n’avons pas vraiment eu le temps de profiter de nos lits... Après le petit-déjeuner, nous montons dans le bus qui doit nous amener jusqu’à El Chalten, camp de base pour tous les randonneurs qui vont passer un ou plusieurs jours dans le parc “Los Glacieres”, qui abrite le célèbre Mont Fitz Roy. Le temps est magnifique et la route s’annonce belle. En effet, en chemin, nous découvrons des paysages désertiques battus par un vent violent, et parcourus par quelques animaux : des « guanacos » (lamas locaux) et des « choiques » (autruches miniatures).

Carnet de voyage en Patagonie (1/3)

Écrit par Julien BRELLE le .

Contexte (“genèse” du voyage)

Comment en suis-je arrivé là, en somme? Tout a commencé l’été dernier, fin août. Pas loin d’un an de célibat et plus aucun projet de voyage digne de ce nom depuis… D’accord, c’est toujours plus facile de se lancer à 2, mais j’avais un grand besoin de me prouver que c’était aussi possible seul. Et tant qu’à faire, autant voir grand et en profiter pour réaliser un de mes rêves : partir à la découverte de l’extrémité australe du continent américain. Patagonie, Terre de Feu, des noms qui m’ont toujours attiré sans trop savoir pourquoi, sûrement cette réputation de terre du bout du monde, sauvage et encore épargnée par le tourisme de masse.